Championnat de France XC Marathon 09/07/2017

C'est à l'Espérou charmante petite bourgade gardoise qui était le théâtre du championnat de france XC Marathon où 2 bleus étaient présents avec des ambitions.

Situé à quelques enca^blures du Vigan et à proximité du Tarn et de la Lozère, ce sont des plateaux calcaires couverts de garrigues, de lavande, de cigales et de soleil qui attendaient l'élite des Vététistes marathoniens français. Et au dessus culmine le Mont Aigoual point culminant du territoire des Cévennes...

Malheureusement notre Tom Tom préféré va "serrer le moteur" et jeter l'éponge. Nous aurions tant souhaité qu'il réalise un Top 30. Il pourra revenir l'an prochain au même endroit puisque la même organisation y est reconduite.

Notre Pelé bleu fut par contre au rendez vous comme à chaque fois. Il vient signer une éclatante 6° place (il est donc 6° marathonien français, bref le top du top !!!) au milieu d'autres gros poissons. C'est l'inoxydable Miguel Martinez qui remporte le titre de champion de France seulement avec moins de 9 mn d'avance sur Sébastien. Bref, rien du tout !!

Marecail termine 2°, Turcat en bronze, Pellizarri 4°, Bassons l'ennemi intime d'Armstrong 7° et Thibault Vassal vainqueur de la Jalabert 2016, 12°.

A noter une fois de plus, la très belle performance, 24° de Renaud Demoris. 

L'année 2017 est pour le moment un cru exceptionnel pour notre Top coureur Seb, démontrant une nouvelle fois qu'il figure parmi les meilleurs dans l'hexagone.

Alors que dans son ombre le jeune minime Loïc Egistei grandit vite, une nlouvelle fois qualifié pour le trophée France des jeunes vététistes à Morzine début Août.

 

La Monmond 2017 le 02/07/2017

En ce premier week-end de juillet dédié au VTT avec les 43H VTT de Mettray, Benoît a couru la Monmond rare cyclosportive régionale. Sur le grand parcours, celui des Chateaux, il termine en 25° position dans un peloton réduit et à quelques encâblures des échappées. C'est un excellent résultat qui valide ses qualités de cyclosportifs. Bravo à lui.

L'épreuve est remportée par le Blésois Etienne Delaplace. 

Les 3H de Mettray 02/07/2016

Pour cette année 2017, les organisateurs des 4H de Mettray avaient décidé de diminuer le temps passé sur leur non moins fameux circuit connu de tous les VTT ligériens (et même plus). Ce sont 3 duos Bleus qui se sont présentés et qui ont porté tout haut nos couleurs. Malgré une baisse du nombre d'équipes engagées (le VTT va mal !! Faut penser à changer les têtes. C'est la base du management...), le niveau d'ensemble restait élevé.

Nos duettistes Morgan et Tom Tom ont brillament réussi leur après midi en concluant sur une très belle 4° place. Bravo à eux. Willy et Jérôme autre duo bleu franchit la ligne en 9° position tandis que nos briscards, Laurent Pl et Francky s'octroient la 19° position. Bref, nos 3 duos ont su avec bravoure signés une belle performance à la fois homogène et athlétique.

A noter que le vainqueur est un solo, déjà 1°er de sa catégorie lors des 4h de Ballan. Il s'agit du licencié de l'UV Descartes, Renaud Demoris dont la perf est impressionnante. 

L'Ariégeoise 24 juin 2017

Rendez vous est pris en terre Occitanne et cathare pour l'une des plus belles cyclos, l'Ariégeoise. J'ai pris le vendredi une chambre d'hôte à 6 km de Tarascon.J'en profite pour faire le tour du salon bien convivial où je vais croiser nos camarades du SAS venus nombreux et en connaisseurs.

Le départ de l'Ariégeoise et de son format XXL a lieu à 8h00 en plein centre de Tarascon. Passé le premier rond point, la course s'élance déjà à la conquête du premier col, celui de Port.Les jambes sont froides pour avaler les 15,5 km à 5%. Je franchirai le col en 387° position en ayant passé 58 minutes à mouliner. La fin de ce col m'est plus favorable et je vais facilement rattrappé et doublé de nombreux coureurs qui m'avaient auparavant laissé en plan.

Sitôt franchi le sommet du col, j'attaque dans la bruine la descente assez rapidement et rejoint puis double certains coureurs tout vert du SAS. J'attaque en fait la seule partie qui m'est favorable jusqu'à l'enchaînement des 3 cols suivants. Je vais rejoindre d'ailleurs plus en avant dans la vallée un groupe conséquent qui va grossir jusqu'à une centaine d'unité. Je vais sagement patienté dans les roues à très bonne allure.

Puis arrive le 1°er ravito solide qui va casser ce bel ordonnancement. Je le zappe mais je me retrouve éloigné des coureurs qui ne se sont pas arrêtés. Les quelques coureurs qui m'accompagnent ne sont pas décidés à faire l'effort. Durant 5 à 6 km, seul, je vais tenter de revenir. Je laisse certainement des forces dans cette entreprise. 

Finalement, nous allons rentrer mais déjà se profile à nous le col de la Core long de 14,4 km à 6%. Le panneau au pied nous indique qu'il est ouvert. Chouette. Les premières rampes sont sympas et je grimpe sur le grand plateau, ce qui me permet de doubler et remonter de très nombreux coureurs. Au fur et à mesure, la pense s'incline et le brouillard s'épaissit. Je n'aperçois plus alors les coureurs qui me précedent. Je rentre dans le dur et je m'affaisse sur mon vélo, collé à la route. Les forts pourcentage me font mal et mon compteur oscille entre 8 et 10 km/h. Je me fais rattraper, doubler et déposer. Je suis dans l'incapacité de suivre. Toutefois, je vais améliorer mon classement versus le col de Port et afficher une honorable 344° place. Par ailleurs, aucun coureur du SAS doublé dans la 1°ère descente ne m'a rejoint.

Je commence à souffrir sérieusement de mon induration nodulaire, mal récurrent que j'ai sur les longues sorties. C'est avec difficulté que je me hisse en haut du col où je vais prendre quelques minutes pour bien m'alimenter. Puis, je fais la descente tambour battant. A mon tour de déposer de nombreux coureurs rattrapés au fil des virages tortueux et rendus quelque peu glissant avec cette bruine permanente.

La zone de plat est rapide sans toutefois que les coureurs prennent de gros relais. Tout le monde est dans la gestion de son effort. Pas moi. C'est ici que je dois prendre du temps.Nous arrivons à Massat et l'un des commissaires nous fait virer à gauche. On attaque un mur au pied du parvis de l'église locale. On passe entre les marches et la route dont la déclivité est très prononcée devient étroite. Le revêtement est rugueux et je ne peux suivre l'avant garde de mon peloton. Nous avons bel et bien attaqué le col de Saraillé. Je vais ronger mon frein et profiter des derniers hectomètres plutôt roulants pour me refaire la cerise. C'est grisant de monter grand plateau et de doubler ses concurrents dans un col. A chacun ses petits plaisirs.

Je ne m'arrête pas au ravito et fonce tout droit. Je profite de roues de coureurs plus véloces et meilleurs descendeurs que moi. Nous sommes 5 et la vitesse prise va nous permettre de nous isoler et de rejoindre le second et dernier ravito solide très rapidement. Je m'alimente alors en salé avec du saucisson et du fromage. Je croise le camarade Fred Crepin du Sas qui lui comme ses collègues de club est engagé sur la XXL. Je prends congé en sachant qu'il va revenir sur moi assez vite grâce à ses bien meilleurs talents de grimpeurs.

En effet, la partie la plus compliquée du parcours se profile. Il s'agit de grimper le port de Lhers par le mur de Péguère long de 15,6 km à 6%. Or, les premières rampes sont douces et forcément traitres. Tout le monde reste prudent.

Je vais peiner et souffrir comme rarement. J'ai l'impression de tracter une caravane. Une enclume posée sur la selle d'un vélo !!! J'ai du mal à monter mes 85 kgs. Je vais connaître l'enfer sur les pentes terribles du mur de Péguère à plus de 15%. Mon induration me brûle. Je suis en sang et j'ai du mal à m'asseoir sachant que je ne suis jamais en danseuse...Je décline et je suis contraint de m'arrêter une minute le temps de me faire passer par Fred Crépin. 

Le col est scindé en deux. Nous grimpons depuis Massat les 11,6 premiers km. Le temps d'un replat et d'un ravito et nous reprenons la fin du port de Lhers et ses 3,7 km à 6%. Iici aussi, les derniers hectomètres seront un chemin de croix. Pourtant, je vais limiter la casse en haut du sommet et la tête dans les nuages. Je ne perds que 15 places versus le Saraillé.

Je m'étais fixé pour objectif de terminer mais surtout de terminer en moins de 7h10. Je passe le Port de Lhers en 6h52. Il me reste 13 km de descente. Je m'y jette à tombeau ouvert. Je rattrape très vite de nombreux coureurs quelques fois des grappes de coureurs. A presque 70 km/h, je vois poindre tout en bas le maillot de Fred Crepin que j'ai presque rejoint malgré mon débours de 3 mn en haut du Port de Lhers. La route est séparée par des barrières. Les coureurs qui virent à gauche prennent la direction de Goulier Neige pour valider la XXL. Je prends à droite et rentre dans Auzat, village d'arrivée. C'est un faux plat montant que je passe tout en force. Je circule entre les coureurs de la Mountagnole et dépose ceux de l'Ariégeoise. Je finis au sprint en 7h07, très heureux de terminer cette cyclo mythique. Ni sprinter, ni rouleur et encore moins grimpeur, je rentre malgré tout dans la 1°ère moitié du classement soit 454° sur 1027 finishers. En effet, une centaine d'inscrits sur la XXL s'en sont detournés pour se retrouver dans le classement de l'Ariégeoise.

A noter côté tourangeau la magnifique performance du jocondien Gilles Hubert qui finit 110° mais aussi de Silvère et Michel D'Herin qui me précédaient de presque 30 mn en haut du Port de Lhers. 

Toute l'équipe du SAS a terminé la XXL. Bravo à eux et quel courage. Ma moyenne est juste au dessus de 23 km/h pour un dénivelé de 3200 D+. Encore un mot sur l'organisation très aboutie avec ses 750 bénévoles. Les gens sont dévoués et très gentils. Les parcours sont très sécures et bien balisés. Le peloton est courtois et très convivial totalement à l'inverse de ce que j'ai vécu durant l'Albigeoise. 

 

L'Ardéchoise 18 juin 2017 by Seb Br

Un petit résumé de mon Ardechoise pour ma 3 ème participation. Comme tout les ans ma boîte Fareva nous finance l'inscription et le carré VIP car le siège social se trouve à 20 km du départ. L'Ardechoise et plus pâarticulièrement dans ce coin de Franceest une institution. Tous les villages traversés sont en fête. Donc depart samedi à 7h30. 16000 participants ça fait du monde⯑ !!! heureusement nous sommes dans un sas prioritaire. Durant les 70 premiers km je me sens en grande forme avec plus de 30 de moyenne. Arrive le Mont Gerbier de Jon avec ses 30 km de montée dont les 19 derniers en long faut plat avec un fort vent de face, je peine à rester dans les roues des groupes qui me doublent. Enfin, j'arrive dans les 30 km de descente où comme chaque année je choppe des crampes aux cuisses qui heureusement s'estompent par la suite. Il me reste 70 km et 2000m de d+ je gère comme je peux en profitant des ravitaillement copieux, de l'ambiance des villages et des paysages. Je finis en 7h21 soit 13 min de mieux que la dernière fois. J'ai bien fait de choisir la Volcanique car la vrai Ardechoise et ses 220km ne me semble pas raisonnable. Plus qu'à me remettre à l'entraînement !!!!

Je réalise un excellenty classement; 385° sur plus de 2000 engagés.

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